“La beauté intérieure est plus importante que l’extérieure, car elle restera pour toujours. ”
“[Avec Antoine Rubinstein], nous formions à nous deux un couple analogue à celui qu'avait montré naguère Liszt et Chopin. De celui-ci je ne reproduisais que la faiblesse et la santé chancelante, ne pouvant prétendre à la succession de cet être prodigieux, de ce virtuose de salon, n'ayant que le souffle, qui, avec edes pièces légères, d'apparence anodine, des études, des valses, des mazurkas, des nocturnes, a révolutionné l'art et ouvert la voie à toute la musique moderne ! Je ne l'ai même pas su égaler comme poitrinaire, car il est mort de sa phtisie alors que j'ai sottement guéri de la mienne.”
“La beauté intérieure est plus importante que l’extérieure, car elle restera pour toujours. ”
“L'apparence est souvent trompeuse.”
“Ne te fie pas aux apparences; elles sont souvent trompeuses.”
“Ne jugez pas un livre par sa couverture.”
“Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.[Maximes]”
“C'est que – Victor Hugo l'a victorieusement démontré, - la pauvreté des moyens n'est pas plus un obstacle au génie, que leur richesse n'est un avantage pour la médiocrité.”
“La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu'on s'était habitué à l'admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l'union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.”
“Aujourd'hui encore, [la censure] tolère à peine, [dans les théâtres], les signes de croix, alors qu'on ne craint pas d'en tirer des effets comiques dans la très catholiques Espagne;”
“La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu'on s'était habitué à l'admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l'union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.”
“Commencé à quatre heures, le Crépuscule des Dieux ne se termine qu'à dix heures et tient l'attention du spectateur en éveil jusqu'à la dernière minute. Il est impossible de donner la moindre idée d'une musique pareille : elle ne ressemble à aucune autre. [...] La musique triple l'intensité des sentiments dont les personnages sont animés, c'est tout ce que l'on peut dire à ceux qui ne l'ont pas entendue.”